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dimanche, 04 mars 2007

Rien de spécial ce jour-là

 

 
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J’ai entendu tout à l’heure que c’était aujourd'hui la fête des grands-mères. Pour moi ce n’est rien d'autre qu'une date purement commerciale, créée dans les années 80 par la marque de café « Grand'mère » ... sans aucun intérêt donc ! même si je ne suis pas aussi grinçante qu’Anne Sylvestre (allez, je vous fais un festival !) ...

Rendez-vous plutôt pour la fête des mères ?.


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samedi, 03 mars 2007

La campagne à Paris pour quelques jours.

medium_salon_agriculture.jpgNul doute que les candidats à la présidentielle ne vont pas manquer le rendez-vous avec veaux, vaches, cochons, couvées !!! et pourquoi pas un petit examen de passage pour nos présidentiables, orchestré par Jean-Jacques Bourdin de RMC, avec quelques questions du genre « combien la vache a-t-elle de mamelles ? » ou encore plus fort : « combien a-t-elle d’estomacs ? »
Attention, ne riez pas, il y en a qui pourraient se tromper !!! Heureusement qu’on a google pour nous aider, n’est-ce pas ?
 
Alors partons à la campagne avec Bourvil !
 
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et écoutons le discours du ministre de l'agriculture !

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Promenades et souvenirs (I)

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LA BUTTE MONTMARTRE

Il est véritablement difficile de trouver à se loger dans Paris. Je n'en ai jamais été si convaincu que depuis deux mois. Arrivé d'Allemagne, après un court séjour dans une villa de la banlieue, je me suis cherché un domicile plus assuré que les précédents, dont l'un se trouvait sur la place du Louvre et l'autre dans la rue du Mail. Je ne remonte qu'à six années. Évincé du premier avec vingt francs de dédommagement, que j'ai négligé, je ne sais pourquoi, d'aller toucher à la Ville, j'avais trouvé dans le second ce qu'on ne trouve plus guère au centre de Paris : une vue sur deux ou trois arbres occupant un certain espace, qui permet à la fois de respirer et de se délasser l'esprit en regardant autre chose qu'un échiquier de fenêtres noires, où de jolies figures n'apparaissent que par exception. Je respecte la vie intime de mes voisins, et ne suis pas de ceux qui examinent avec des longues-vues le galbe d'une femme qui se couche, ou surprennent à l'œil nu les silhouettes particulières aux incidents et accidents de la vie conjugale. J'aime mieux tel horizon « à souhait pour le plaisir des yeux », comme dirait Fénelon, où l'on peut jouir, soit d'un lever, soit d'un coucher de soleil, mais plus particulièrement du lever. Le coucher ne m'embarrasse guère : je suis sûr de le rencontrer partout ailleurs que chez moi. Pour le lever, c'est différent: j'aime à voir le soleil découper des angles sur les murs, à entendre au dehors des gazouillements d'oiseaux, fût-ce de simples moineaux francs... Grétry offrait un louis pour entendre une chanterelle, je donnerais vingt francs pour un merle; les vingt francs que la ville de Paris me doit encore !

J'ai longtemps habité Montmartre; on y jouit d'un air très pur, de perspectives variées, et l'on y découvre des horizons magnifiques, soit « qu'ayant été vertueux, l'on aime à voir lever l'aurore », qui est très belle du côté de Paris, soit qu'avec des goûts moins simples, on préfère ces teintes pourprées du couchant, où les nuages déchiquetés et flottants peignent des tableaux de bataille et de transfiguration au-dessus du grand cimetière, entre l'arc de l'Étoile et les coteaux bleuâtres qui vont d'Argenteuil à Pontoise. Les maisons nouvelles s'avancent toujours, comme la mer diluvienne qui a baigné les flancs de l'antique montagne, gagnant peu à peu les retraites où s'étaient réfugiés les monstres informes reconnus depuis par Cuvier. Attaqué d'un côté par la rue de l'Empereur, de l'autre par le quartier de la mairie, qui sape les après montées et abaisse les hauteurs du versant de Paris, le vieux mont de Mars aura bien bientôt le sort de la butte des Moulins, qui, au siècle dernier, ne montrait guère un front moins superbe. Cependant, il nous reste encore un certain nombre de coteaux ceints d'épaisses haies vertes, que l'épine-vinette décore tour à tour de ses fleurs violettes et de ses baies pourprées.

Il y a là des moulins, des cabarets et des tonnelles, des élysées champêtres et des ruelles silencieuses, bordées de chaumières, de granges et de jardins touffus, des plaines vertes coupées de précipices, où les sources filtrent dans la glaise, détachant peu à peu certains îlots de verdure où s'ébattent des chèvres, qui broutent l'acanthe suspendue aux rochers; des petites filles à l'œil fier, au pied montagnard, les surveillent en jouant entre elles. On rencontre même une vigne, la dernière du cru célèbre de Montmartre, qui luttait, du temps des Romains, avec Argenteuil et Suresnes. Chaque année, cet humble coteau perd une rangée de ses ceps rabougris, qui tombent dans une carrière. - Il y a dix ans, j'aurais pu l'acquérir au prix de trois mille francs... On en demande aujourd'hui trente mille. C'est le plus beau point de vue des environs de Paris.

Ce qui me séduisait dans ce petit espace abrité par les grands arbres du Château des Brouillards, c'était d'abord ce reste de vignoble lié au souvenir de saint Denis, qui, au point de vue des philosophes, était peut-être le second Bacchus, Dionusisz, et qui a eu trois corps dont l'un a été enterré à Montmartre, le second à Ratisbonne et le troisième à Corinthe. C'était ensuite le voisinage de l'abreuvoir, qui, le soir, s'anime du spectacle de chevaux et de chiens que l'on y baigne, et d'une fontaine construite dans le goût antique, où les laveuses causent et chantent comme dans un des premiers chapitres de Werther. Avec un bas-relief consacré à Diane et peut-être deux figures de naïades sculptées en demi-bosse, on obtiendrait, à l'ombre des vieux tilleuls qui se penchent sur le monument, un admirable lieu de retraite, silencieux à ses heures, et qui rappellerait certains points d'étude de la campagne romaine. Au-dessus se dessine et serpente la rue des Brouillards, qui descend vers le chemin des Bœufs, puis le jardin du restaurant Gaucher, avec ses kiosques, ses lanternes et ses statues peintes... La plaine Saint-Denis a des lignes admirables, bornées par les coteaux de Saint-Ouen et de Montmorency, avec des reflets de soleil ou des nuages qui varient à chaque heure du jour. A droite est une rangée de maisons, la plupart fermées pour cause de craquements dans les murs. C'est ce qui assure la solitude relative de ce site : car les chevaux et les bœufs qui passent, et même les laveuses, ne troublent pas les méditations d'un sage, et même s'y associent. La vie bourgeoise, ses intérêts et ses relations vulgaires, lui donnent seuls l'idée de s'éloigner le plus possible des grands centres d'activité.

Il y a à gauche de vastes terrains, recouvrant l'emplacement d'une carrière éboulée, que la commune a concédés à des hommes industrieux qui en ont transformé l'aspect. Ils ont planté des arbres, créé des champs où verdissent la pomme de terre et la betterave où l'asperge montée étalait naguère ses panaches verts décorés de perles rouges.

On descend le chemin et l'on tourne gauche. Là sont encore deux ou trois collines vertes, entaillées par une route qui plus loin comble des ravins profonds, et qui tend à rejoindre un jour la rue de l'Empereur entre les buttes et le cimetière. On rencontre là un hameau qui sent fortement la campagne, et qui a renoncé depuis trois ans aux travaux malsains d'un atelier de poudrette. Aujourd'hui, l'on y travaille les résidus des fabriques de bougies stéariques. Que d'artistes repoussés du prix de Rome sont venus sur ce point étudier la campagne romaine et l'aspect des marais Pontins ! Il y reste même un marais animé par des canards, des oisons et des poules.

Il n'est pas rare aussi d'y trouver des haillons pittoresques sur les épaules des travailleurs. Les collines, fendues çà et là, accusent le tassement du terrain sur d'anciennes carrières; mais rien n'est plus beau que l'aspect de la grande butte, quand le soleil éclaire ses terrains d'ocre rouge veinés de plâtre et de glaise, ses roches dénudées et quelques bouquets d'arbres encore assez touffus, où serpentent des ravins et des sentiers.

La plupart des terrains et des maisons éparses de cette petite vallée appartiennent à de vieux propriétaires, qui ont calculé sur l'embarras des Parisiens à se créer de nouvelles demeures et sur la tendance qu'ont les maisons du quartier Montmartre à envahir, dans un temps donné, la plaine Saint-Denis. C'est une écluse qui arrête le torrent; quand elle s'ouvrira, le terrain vaudra cher. Je regrette d'autant plus d'avoir hésité, il y a dix ans, à donner trois mille francs du dernier vignoble de Montmartre.

Il n'y faut plus penser. Je ne serai jamais propriétaire : et pourtant que de fois, au 8 ou au 15 de chaque trimestre (près de Paris, du moins), j'ai chanté le refrain de M. Vautour :

Quand on n'a pas de quoi payer son terme

Il faut avoir une maison à soi !

J'aurais fait faire dans cette vigne une construction si légère !... Une petite villa dans le goût de Pompéi avec un impluvium et une cella, quelque chose comme la maison du poète tragique. Le pauvre Laviron, mort depuis sur les murs de Rome, m'en avait dessiné le plan. A dire le vrai pourtant, il n'y a pas de propriétaires aux buttes de Montmartre. On ne peut asseoir légalement une propriété sur des terrains minés par des cavités peuplées dans leurs parois de mammouths et de mastodontes. La commune concède un droit de possession qui s'éteint au bout de cent ans... On est campé comme les Turcs; et les doctrines les plus avancées auraient peine à contester un droit si fugitif où l'hérédité ne peut longuement s'établir.[1]

Gérard de NERVAL

Promenades et souvenirs a paru dans l'Illustration du 30 décembre 1854, puis des 6 janvier et 3 février 1855. Ce récit est donc le dernier à avoir été publié du vivant de Nerval.

______________________

1. Certains propriétaires nient ce détail, qui m'a été affirmé par d'autres. N'y aurait-il pas eu, là aussi, des usurpations pareilles à celles qui ont rendu les fiefs héréditaires sous Hugues Capet ?

 

 

vendredi, 02 mars 2007

Requiem pour un con

16 ans ...

 


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jeudi, 01 mars 2007

les dictons météo et le bon sens ???

Sécheresse de Janvier,

Richesse de fermier.

 

Poussière de Janvier,

Abondance au grenier.

 

Janvier d’eau chiche,

Fait le paysan riche.

 

Février doit remplir les fossés,

Mars après les rendre séchés

 

Pluie de février

Vaut jus de fumier

 

Pluie de mars ne profite pas

 

Mars pluvieux

An disetteux

 

Mars venteux, avril pluvieux

Font le mai gai et gracieux

 

Et pour le 1er mars, qui fête les Aubin :

Quand il pleut à la Saint-Aubin,

n'as ni paille, ni foin, ni grain

 


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Le « Bulletin National de Situation Hydrologique » de février nous apprend que : «  La pluviométrie moyenne depuis le début de l’année hydrologique est légèrement en dessous de la normale à l’exception des Pyrénées et du Languedoc-Roussillon où le déficit est plus important. En terme de pluie efficace, ceci depuis le début de l’année hydrologique, la métropole est coupée en deux : une moitié montre un net excédent de pluie efficace, l’autre moitié accuse un déficit de près de 70% par rapport à la normale. Dans ces régions, ce déficit s’il perdure, risque d’avoir des conséquences en terme de recharge des nappes. La faiblesse des précipitations mensuelles ne permet pas une remontée significative des niveaux de débit des cours d’eau, qui accusent toujours des déficits importants, supérieurs à 50 % sur la moitié sud de la métropole. Des situations de tensions apparaissent : la navigation sur le canal du Midi est interrompue jusqu’au 30 mars, des restrictions ont été prises en Seine et Marne sur la nappe du Champigny. »

 

Si l’on en croit les dictons, nos paysans pourraient faire fortune cette année !!! Pourtant Nelly OLIN, ministre de l’écologie et du développement durable, qui a réuni aujourd’hui le « comité national de suivi des effets de la sécheresse sur la ressource en eau », ne partage pas l’optimisme de nos ancêtres ... et il parait que Février pluvieux n’a rien arrangé ? Souhaitons un mois de mars venteux !

 

Nota : j’ai trouvé la plupart des dictons dans le livre « chronique des Yvelines » de Jacques Barreau, aux éditions Alan Sutton

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Pique-assiette

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Mardi, retour de vacances.

 

13h15, pique nique sur l’autoroute ... le sandwich était appétissant !

mercredi, 28 février 2007

Pour Framboisine


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Bon anniversaire !!!

23:35 Publié dans musique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |

M. Diallo a été expulsé.

14H15 : il appelle Réseau Education Sans frontière

15H : une quinzaine de militants de RESF se retrouvent à Roissy , diffusent des tracts aux passagers. Echanges téléphoniques avec des passagers : M. Diallo est à bord, il se débat,  des passagers s'opposent au décollage tant qu'il n'est pas débarqué.

Vers 17h30 , l'avion est parti ( départ prévu 16H40), la quatrième tentative pour expulser M.Diallo a été un "succès"

 

Bravo, mille fois bravo à ce gouvernement et à Air France pour leur bel exploit : Expulser un père qui vit depuis 18ans en France et qui laisse ici son épouse et ses quatre jeunes enfants.

 

Bon anniversaire Gaston

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mardi, 27 février 2007

A la sainte Honorine

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A la Sainte-Honorine

Bourgeonne l'aubépine.

03:55 Publié dans Bavardage | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |