dimanche, 17 décembre 2006
259,68 m à 3 mètres au dessus du sol et en 59 secondes !
22:05 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 15 décembre 2006
les journalistEs et les ministres
21:40 Publié dans rire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 14 décembre 2006
Bon anniversaire Jane
00:15 Publié dans coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 13 décembre 2006
On s'approchera de la lumière...
ce que la main recueille et la paume
deux yeux lumière rejoint sa source
il y a un mur blanc
ce mur est blanc il
serait noir que pareil ce serait
ce mur est un mur
ce mur arrête la lumière
qu’il soit blanc ou noir n’importe pas
ce mur est un mur parce qu’il arrête la lumière
qu’il fasse nuit ou jour n’importe pas
le mur arrête la lumière
c’est sa définition première identité même du mur
l’un dit je prends une massue
l’autre dit lève la massue
et le troisième la massue frappe le mur
le mur s’effondre
la lumière est nue
plus barrage et plus retenue
vue lumière fleuve changeant en avant de
l’action ce qui nous porte
Benoit Conort
Une salve d'avenir. L'espoir, anthologie poétique
Gallimard Mars 2004
13 décembre, Sainte Lucie, sa fête coïncidait avec le solstice d'hiver et le moment où commencaient à rallonger les jours. En Scandinavie, où l'on apprécie plus qu'ailleurs l'allongement de la journée, ce phénomène astronomique joint à l'étymologie de Lucie (le nom vient du latin lux, lumière), est devenu de la sorte à la fin du Moyen Âge le prétexte à des réjouissances familiales. Aujourd'hui encore, à cette occasion, les jeunes filles de la maison sont parées d'une couronne de bougies et de fleurs
J'ai eu envie de choisir le poème Lux de Victor Hugo, et puis j'ai pensé à tous ces murs que nous construisons entre nous ...
et puis toujours Grand corps malade
16:10 Publié dans poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 12 décembre 2006
Voyages en train
Et si on en profitait pour se sourire, se parler ?
Dessin de Virginie qui habite "à quelques blouzes de chez moi", passez la voir sur son blog, ses dessins valent le détour !!!
et slam de Grand Corps Malade
13:05 Publié dans Bavardage, poèmes, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 11 décembre 2006
Le boucher de Santiago a retrouvé ses amis dictateurs Franco, Mussolini , Ceausescu …
Pinochet a échappé à ses juges. Le monde de justice rêvé par Victor Jara n'est pas pour demain.
« On amena Victor et on lui ordonna de mettre les mains sur la table. Dans celles de l'officier, une hache apparut. D'un coup sec il coupa les doigts de la main gauche, puis d'un autre coup, ceux de la main droite. On entendit les doigts tomber sur le sol en bois. Le corps de Victor s'écroula lourdement. On entendit le hurlement collectif de 6 000 détenus. L'officier se précipita sur le corps du chanteur-guitariste en criant : " Chante maintenant pour ta putain de mère ", et il continua à le rouer de coups. Tout d'un coup Victor essaya péniblement de se lever et comme un somnambule, se dirigea vers les gradins, ses pas mal assurés, et l'on entendit sa voix qui nous interpellait : " On va faire plaisir au commandant. " Levant ses mains dégoulinantes de sang, d'une voix angoissée, il commença à chanter l'hymne de l'Unité populaire, que tout le monde reprit en chour. C'en était trop pour les militaires ; on tira une rafale et Victor se plia en avant. D'autres rafales se firent entendre, destinées celles-là à ceux qui avaient chanté avec Victor. Il y eut un véritable écroulement de corps, tombant criblés de balles. Les cris des blessés étaient épouvantables. Mais Victor ne les entendait pas. Il était mort. » Miguel Cabezas (extrait d'un article paru dans l'Humanité du 13 janvier 2000).
Victor Jara
"El aparecido"
23:55 Publié dans chronique à gauche, Histoire, souvenirs | Lien permanent | Commentaires (2) |
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Love story (suite)
20:15 Publié dans Histoire, musique | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Love story
Le 11 décembre 1937, à 22 heures 30, Edouard VIII annonce sur les ondes de la B.B.C. qu'il renonce au trône royal, qu'il préfère vivre avec la femme qu'il aime, l'énigmatique Wallis Simpson, roturière, petite bourgeoise et divorcée...
"At long last I am able to say a few words of my own. I have never wanted to withhold anything, but until now it has not been constitutionally possible for me to speak.
A few hours ago I discharged my last duty as King and Emperor, and now that I have been succeeded by my brother, the Duke of York, my first words must be to declare my allegiance to him. This I do with all my heart.
You all know the reasons which have impelled me to renounce the throne. But I want you to understand that in making up my mind I did not forget the country or the empire, which, as Prince of Wales and lately as King, I have for twenty-five years tried to serve.
But you must believe me when I tell you that I have found it impossible to carry the heavy burden of responsibility and to discharge my duties as King as I would wish to do without the help and support of the woman I love.
And I want you to know that the decision I have made has been mine and mine alone. This was a thing I had to judge entirely for myself. The other person most nearly concerned has tried up to the last to persuade me to take a different course.
I have made this, the most serious decision of my life, only upon the single thought of what would, in the end, be best for all. This decision has been made less difficult to me by the sure knowledge that my brother, with his long training in the public affairs of this country and with his fine qualities, will be able to take my place forthwith without interruption or injury to the life and progress of the empire.
And he has one matchless blessing, enjoyed by so many of you, and not bestowed on me -- a happy home with his wife and children. During these hard days I have been comforted by her majesty my mother and by my family. The ministers of the crown, and in particular, Mr. Baldwin, the Prime Minister, have always treated me with full consideration.
There has never been any constitutional difference between me and them, and between me and Parliament. Bred in the constitutional tradition by my father, I should never have allowed any such issue to arise. Ever since I was Prince of Wales, and later on when I occupied the throne, I have been treated with the greatest kindness by all classes of the people wherever I have lived or journeyed throughout the empire.
For that I am very grateful. I now quit altogether public affairs and I lay down my burden. It may be some time before I return to my native land, but I shall always follow the fortunes of the British race and empire with profound interest, and if at any time in the future I can be found of service to his majesty in a private station, I shall not fail. And now, we all have a new King. I wish him and you, his people, happiness and prosperity with all my heart.
God bless you all! God save the King!"
Edward VIII - 11 Décembre 1936.
Edouard VIII avait abdiqué la veille. Une photo archi célèbre illustre Edouard VIII, de profil, prononçant son discours d'abdication devant un micro de la BBC, ce 11 décembre 1936. En réalité, face au refus du premier ministre, Stanley Baldwin, de le voir épouser une Américaine divorcée, le roi avait envisagé de passer outre et de lire un tout autre discours dans lequel il aurait fait part à ses sujets de son prochain mariage morganatique, une union qui aurait évité à Wallis de devenir reine. Ce texte, que le Telegraph a publié en entier, commence par ces mots : "Ce soir, je vais vous parler comme à des amis, hommes et femmes britanniques, où que vous résidiez, dans ou en dehors de l'Empire." Suit un plaidoyer passionné : "Je ne pourrai pas supporter le lourd fardeau qui pèse constamment sur mes épaules de roi sans être soutenu dans cette tâche par une vie conjugale heureuse. J'ai donc pris la ferme résolution d'épouser la femme que j'aime, lorsqu'elle pourra m'épouser." Edouard VIII ne lut jamais ce discours. Baldwin l'avait mis en garde contre "un affront" au gouvernement et au Parlement aussi grave, selon lui, que celui commis trois siècles plus tôt par Charles Ier avant d'être décapité. Il s'inclina, malgré l'intervention de son ami Churchill.
11:40 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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